Timbres et cartes postales sur DELCAMPE

Ny teny marina hoatra ny fia-pary, ka na lava aza, tsy lany hamamiana :
Les paroles vraies sont comme la canne à sucre que l'on mâche: quoiqu'elle soit longue,elle est douce partout.
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1961 Quelques photos du séjour




Vendredi 9 juin 1961.
Maurice PLANCHON et .....


J'ignore tout de ces photos.
Maurice PLANCHON et M. VERGNOLE et Mr.......


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Épilogue 1961

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Au moment de notre départ,
aéroport d'Arivonimamo .
Maurice, Simone, Alain, Nicole
X......
..............


Le 12 septembre 1961

par avion T.A.I.(*) j'ai quitté Madagascar avec regret et larme à l' oeil pour rentrer en métropole avec ma famille qui avait eu de graves ennuis de santé.
J'avais passé deux années exaltantes me donnant corps et âme à ma fonction.
J'avais eu de grandes satisfactions tant du point de vue du personnel qui dans l'ensemble m'estimait beaucoup, que  de la part des détenus, qui, quelques têtes brûlées mises à part, la plupart du temps manœuvrées par la politique, ne me causèrent jamais de gros ennuis.
Le souvenir de cette période est pour moi mon soleil d'Austerlitz.
Tout ce qui précède est authentique et m'est  personnel.
Volontairement je n'ai pas divulgué les correspondances administratives auxquelles j'étais tenu : mais dans l'ensemble elles furent bonnes..
J'ai eu quelques difficultés de relations avec certains membres du cabinet du ministre ainsi qu'avec des ambitieux et des jaloux de mon poste qu'ils désiraient tenir;
Il y eut une période plus calme au début , lorsque Madagascar était sous le régime de la Communauté avec la France, mais après l'indépendance totale les ambitions se firent plus pressantes pour remplacer le "français" de ce poste par un malgache.
Je n'ai pas voulu évoquer un bien triste fait divers qui s'est déroulé à la maison de redressement des jeunes à Anjanamasina où, après une décision de plus grande liberté prise par le service judiciaire en faveur des délinquants et qui avait entraîné  le retrait de mes pouvoirs sur cette maison pour les remettre entre les mains de magistrats, pour le moins "mous" et partisans de la formule " Il faut laisser les jeunes délinquants en liberté surveillée pour qu'ils puissent s'épanouir".
Résultat : une nuit plusieurs morts et une femme, épouse d'un éducateur, très grièvement blessée à coups de couteaux.......

Mais passons ....
Je n'avais plus de responsabilités .....

Après mon départ je reçus de nombreuses lettres exprimant des regrets sur mon abandon.


Mon fidèle WILLMANN, monsieur DAVID gardien chef de Tananarive qui m'assurait de sa "gratitude éternelle", monsieur RANAIVOSON de Fianarantsoa, mon précieux collaborateur RAKOTO Raphaël qui, pendant plus de deux ans m'avait secondé efficacement et tout le personnel de sa direction et bien d'autres encore m'adressèrent des lettres touchantes et émouvantes sur mon lieu de congé.

Ces correspondances se poursuivirent très longtemps et notamment pour les voeux de la nouvelle année 1962 :
Le sénateur de Madagascar monsieur RAKOTONDRAINITSIMBA m'adressa une longue lettrele 11  janvier pour me dire notamment que le personnel du service pénitentiaire était mécontent de mon départ, mon remplaçant étant "arbitraire".

PUIS LE TEMPS S’ÉCOULA ....
"
Ainsi tout change, tout passe,
Ainsi nous même nous passons ....
"

Petit à petit je perdis le contact.
Qu'êtes vous devenus vous, tous mes précieux collaborateurs et amis, qui m'ont permis une grande réussite dans un moment suprême de ma vie ???? .....
Où êtes vous les MATHEI, LUCAIN, AUDRAIN, WILLMANN, RAKOTO, et combien d'autres ??? ....
J'ai su quelques années plus tard que mon fidèle inspecteur et ami VERGNOLE était décédé.

26 années se sont écoulées et je n'ai plus de contact qu'avec mon ancien Ministre Marcel FOURNIER et mon fidèle René JUPPEAU auquel je dois une grande reconnaissance.
Je leur ai demandé de bien vouloir lire tout ce qui précède.

Merci monsieur FOURNIER, merci monsieur JUPPEAU, merci à tous.

Ma reconnaissance sera présente jusque dans ma tombe.

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Maurice PLANCHON :

Simone DUCLOUX
à 89 ans.
Alain
en 2011.
Collection Alain Planchon 

  • 3.10.1948 -26.3.1956 : Fonctionnaire du cadre général de l'administration générale d'Outre-Mer, s'occupant du déplacement depuis et vers la France, des fonctionnaires affectés aux colonies françaises ( contrats transporteurs) .
Collection Alain Planchon

  • 1956-1959 Premier séjour à Madagascar.
  • Congés à Marennes.
  • 1959-1961 Deuxième séjour à Madagascar.
  • 1962 Congés à Aix en Provence.
  • 1963-1969 Affecté à Versailles, CATI  (centres administratifs et techniques interdépartementaux) ,résidence à Fontenay le Fleury.
  • 1969-1971 Affecté en Nouvelle Calédonie,Koné. (8 septembre 1969).
  • 1972 Installation  à Menetou-Salon,  Cher,France.
  • Agent général d'assurances . 
  • Correspondant local du journal "Berry Républicain " .
  • Décédé le 22.12.2000 à Bourges, hôpital ,  Cher,France.
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Pour agrandir :
Appuyez sur la touche "ctrl" , de votre clavier,
maintenez là enfoncée,
faites tourner la molette de votre souris.
Certificat d'études primaires élémentaire
Certificat d’Étude.
Seul diplôme scolaire de mon père.

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CHEVALIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE
Le 7 décembre 1971
Scellé du sceau de l'ordre sous le n° 4669 C71

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Galliéni


Avec M. Pierre MESSMER
( Cérémonie de remise du Mérite National, à Paris)




(*) T.A.I. : Transports Aériens Intercontinentaux.


Le premier engagement politique :



Le Rassemblement du peuple français (RPF) était un mouvement politique fondé par le général de Gaulle le 14 avril 1947 pour mettre en œuvre son programme politique exposé dans le discours de Bayeux.
 Durant sa courte existence (
1947-1955), le RPF fut le principal mouvement d'opposition à la IVe République (avec le PCF), voulant se situer au-delà du clivage droite/gauche.
Le RPF fut le seul mouvement de l'histoire du 
gaullismefondé et présidé par Charles de Gaulle et le seul mouvement à réunir tous les gaullistes.


Cérémonies :


Berry Républicain
24.8.88



10 avril 1994
Médaille PÉLICAN D'OR

La Fédération Française de l'Encouragement du Dévouement et du bénévolat a presque un siècle d'existence.
 La première déclaration au J.O. date du 4 août 1910, créée sous le nom de Société Républicaine d'Encouragement du Dévouement.
A partir de 1935, le mot "Républicaine" fut enlevé.
De 1935 à 1937, elle fut simplement "Société d'Encouragement au Dévouement", sauf pendant 3 ans de 1972 à 1975, il fut rajouté l'adjectif de "Nationale".
 Puis, en 1980, elle devint "Fédération Française Européenne et Internationale Encouragement du Dévouement".
En 2002 et jusqu'en 2004 plus modestement elle est devenue "Fédération Française de l'Encouragement du Dévouement par le bénévolat". 


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Quelques livres :


Superbe livre de 252 pages
rempli de photos, cartes postales.
Tananarive
Jean Pierre Pénette
Christine Lohau Pénette
Editions : MARCOS, Anglet






Bienvenue à MADAGASCAR !




Bienvenue à Madagascar.
2011
Par la fille de Maurice PLANCHON (ma Soeur)
Nicole Simonet-Planchon

Librairie l'Harmattan - 16 rue des écoles - 75005 Paris - site : www.librairieharmattan.com



Le gout de la mangue



Rencontre avec Catherine Missonnier Pauline et Marc nous en parlent...
Vendredi 5 décembre 2003, nous avons eu le privilège d'accueillir au sein du Lycée Professionnel Jean Mermoz, dans les locaux du CDI, un auteur de livre-jeunesse, Catherine MISSONNIER.
 Une de ses oeuvres, intitulée "Le goût de la mangue" a été sélectionnée pour un concours de lecture sur le thème du respect, en général, et des relations entre filles et garçons.
 Un bon choix, puisque le livre raconte l'histoire d'Anna, 15 ans, qui est française, et de Léon, un jeune malgache. Tout les oppose, et pourtant ils vont s'aimer malgré leurs différences et malgré Fanja, la soeur de Léon, prête à tout pour les en empêcher.
 Catherine Missonnier nous a expliqué l'histoire de Madagascar.
Les premiers arrivants sur l'île n'étaient pas noirs mais d'origine indonésienne.
Ils se sont installés au centre de l'île et s'appelaient les Merinas.
Plus tard, des arabes se sont installés près des côtes et ils furent rejoints par d'autres populations d'origines différentes.
Mme Missonnier a aussi expliqué pourquoi les empoisonnements étaient fréquents à Madagascar.
(Dans le livre, Fanja a tenté de tuer Anna avec un poison tiré d'une plante appelée "voamaintilany").
Cette coutume était réservée aux rois Merinas, qui étaient élus par les grandes familles locales.
Lorsqu'un roi voyait la fin de son règne venir, parce que les grandes familles voulaient s'en débarrasser, il organisait un banquet.
Au cours du repas, les convives devaient absorber le poison, qui était contenu dans une poche faite en peau de poulet.
Ceux qui en mourraient étaient donc les traîtres.
Evidemment, le roi avait fait son enquête et le poison était destiné aux personnes qui complotaient vraiment contre lui. Catherine Missonnier a d'autres projets de livres tout aussi passionnants que "Le goût de la mangue" et envisage une suite.

L'auteur s'est inspirée de son enfance à Madagascar pour écrire le roman.

Nous vous conseillons de lire "Le goût de la mangue", un roman plein d'exostisme, de passion, de drame.
Un grand merci à Catherine Missonnier pour avoir répondu à toutes nos questions avec beaucoup de simplicité et pour nous avoir fait rêver à travers son oeuvre. Pauline et Marc (1S1)

Lien

BON VOYAGE

Nicole SIMONET - PLANCHON
Bon voyage!
Mes années malgaches.
SOAVA DIA !

Sur ce site



Contes et légendes de MADAGASCAR




Jean LABORDE 
Jean LABORDE
Premier consul de France à Madagascar
Un illustre méconnu





Patrick RIBOT


Blogs de Alain PLANCHON

Cliquez sur les liens ci-après.





Histoire de mon Village.
Maurice PLANCHON
Menetou salon.





Trois opuscules édités à compte d'auteur , une cinquantaine de pages :

  • 1974 - 1975 - 1976 tome 1
  • 1977 - 1978 - 1979 tome 2
  • 1980 - 1981 - 1982 tome 3


Réalisés sur la base des articles publiés dans le Berry républicain ,
lorsque Maurice PLANCHON était correspondant local de ce journal à Menetou Salon.








Souvenirs

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Ny teny marina hoatra ny fia-pary, ka na lava aza, tsy lany hamamiana :
 Les paroles vraies sont comme la canne à sucre que l'on mâche: 
quoiqu'elle soit longue,elle est douce partout.

Manoava soa ampiantany, fa misy hiankinana; ary manoava soa vato, fa misy hipetrahana
Faites du bien à une muraille et vous pourrez vous y appuyer;
 Faites du bien à une pierre et vous pourrez vous y asseoir 
( c'est-à dire que les bonnes actions sont toujours récompensées)

Ny olombelona toy ny molo-bilany, ka iray mihodinina ihany : 
Les hommes sont comme le bord d'une marmite,
ils ne forment qu'un seul cercle.






Ma mère, ma Soeur, moi même et les "gardiens et leur enfant" du lac TRITRIVA
Vers 1958

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